L’attribution et l’usage du CCS7

L’attribution et l’usage du CCS7

L’attribution et l’usage du CCS7 qui garantissaient, lors de la demande, une sécurité pour les utilisateurs sur un réseau ouvert au public. Selon un commentaire de l’unique responsable, il s’avère que de nombreux utilisateurs sont des pirates. ( fausses déclarations, FØ, etc…)

Le responsable semble dépassé et  se résout à appeler à déposer plainte à l’ANFR qui entre nous a actuellement à d’autres chats à fouetter… mais ne restera pas insensible à ce mode non sécurisé lorsqu’elle devra se prononcer sur l’autorisation d’usage.

Qui sera donc responsable ?

Celui qui distribue l’accès CCS7 sans s’assurer de la sécurité de son système mettant les utilisateurs en danger d’usurpation et autres déboires. Face à ce problème, certains sysops ont banni l’accès internet, surement la bonne solution, quand aux utilisateurs, ils devraient se retourner contre le responsable afin de faire cesser les débordements.

On peut lire ce passage écrit par le responsable du traitement des CCS7

Ce contrôle simple des licences radioamateur, permet de garantir l’identité du radioamateur utilisateur du réseau et de répondre aux exigences de l’article L33-2 du CPCE au sens où « … les installations mentionnées à l’article L. 33-3, peuvent, sans permettre l’échange de communications entre des personnes autres que celles auxquelles l’usage du réseau est réservé, être connectés à un réseau ouvert au public.« . Il nous permet ainsi, de contrôler que le service offert gratuitement par notre association, est bien destiné aux radioamateurs et non un simple utilisateur d’Internet.

Qui conclut

Sans ce contrôle, l’article L33-2 du CPCE ne serait pas respecté et chaque Sysop d’une station répétitrice utilisant un ROP pourrait être responsable….

La question : qui donne l’accès aux Sysops et de fact responsable ?

CQFD

Cela ne sécurise en rien l’accès car il est possible de mettre le numéro d’une autre personne et rien ne prouve que c’est bien elle. De toutes les manières le fameux ccs7 n’est pas obligatoire et n’est que fable de ceux qui veulent l’imposé. Seul la réglementation oblige à donner son indicatif avant et après une transmission ce qui se fait depuis le début du radioamateurisme. L’interpretation du fameux CPEC ne concerne en rien et ne sert qu’a effectuer un contrôle qui n’a pas de base légal. Seul l’ANFR régule les bandes radioamateurs pas une association et peu importe laquelle. Dites moi alors pourquoi en C4FM il n’y a pas d’id?

Sébastien

Le CCS7 est une vaste blague. Vous pouvez utiliser n’importe quel numéro accepté par le système. C’est très simple à faire et ne demande que quelques secondes.
C’est juste une personne en manque de pouvoir, qui ayant trouvé le moyen de faire chier tout les RA français s’en donne à coeur joie, rien de plus. A dégager et au plus vite.

Gérard

La “vérification” ou “validation” des ID CCS7 n’est absolument pas nécessaire et de toutes façons totalement inutile. Si encore il y avait un principe selon lequel seul celui qui a demandé l’identifiant CCS7 pouvait l’utiliser, mais ce n’est pas le cas: une fois dans la base de données N’IMPORTE QUI peut utiliser un CCS7. Il est donc complètement crétin de vouloir procéder à une vérification de license ou d’identité pour la création !

N’importe qui peut monter un relais MMDVM non connecté à un réseau DMR et opérer avec n’importe quel CCS7 de son choix. L’inscription dans la base de données CCS7 de DMR MARC ou DIGITAL HAM n’est pas nécessaire et il n’y a aucune obligation légale.

Ce qui importe c’est de s’identifier dans les conversations phoniques, ou dans les messages texte DMR. Il n’existe aucune législation qui dit que les inscriptions à la base de données CCS7 (créé par des radioamateurs et géré par des radio-amateurs) doit être faite après vérification des licenses. Tout ce qui est dit c’est que les modes numériques sont autorisés, et que seul les radio amateurs peuvent utiliser les bandes de fréquences radio-amateur. Le reste comme le dit Sébastien c’est juste un radio-amateur en manque de pouvoir qui veut faire parler de lui et se faire une collection perso de copies de licenses.

En fait, c’est plutôt NOUS LES RADIO AMATEURS qui devrions PORTER PLAINTE À L’A.N.F.R. parce qu’un radio-amateur se permet de demander copies de nos licenses personnelles, alors que personne ne lui en a donné l’autorisation légale; et qu’en plus il se permet d’interdire à d’autres d’en partager la responsabilité !

Pour preuve les radios C4FM sont légales, on peut rentrer ce que l’on veut dans l’identifiant alpha-numérique et se connecter au réseau Wires-X de Yaesu. Étant une enterprise commerciale radio-amateur internationale, ils ont clairement fait les recherches et eu les autorisations pour délivrer ces appareils qui n’ont pas besoin de CCS7.

En conclusion, la base de données CCS7 devrait être auto-remplie avec tous les indicatifs RA français actifs. Comme ça ceux qui veulent utiliser un mode numérique n’ont qu’à regarder quel ID correspond à leur indicatif, et terminé. La “vérification” est une farce, qui ne sert au président de l’association mono-membre d’emmerder les RA. J’espère qu’une fois qu’il aura porté plainte à l’ANFR ils vont lui retirer sa license parce qu’ils doivent autant en avoir marre de lui que nous.

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